Qu’est-ce qu’un numéro ADELI ?

Vu la confusion et le brouhaha informationnel qui règne dans le domaine de la nutrition, il est important de savoir faire le tri.

Le numéro ADELI vous y aide.

Selon le site de l’Agence Régionale de Santé :

ADELI signifie Automatisation DEs LIstes.

C’est un système d’information national sur les professionnels relevant du code de la santé publique, du code de l’action sociale et des familles et des personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue, d’ostéopathe, de psychothérapeute ou de chiropracteur. Il contient des informations personnelles et professionnelles (état civil – situation professionnelle – activités exercées).

Un numéro ADELI est attribué à tous les praticiens salariés ou libéraux et leur sert de numéro de référence. Le numéro ADELI figure sur la Carte de professionnel de santé (CPS) pour des professionnels relevant du code de la santé publique.

Pour faire simple : si votre praticien n’a pas de numéro ADELI (ou l’équivalent pour les médecins) pour une profession réglementée par le Code de la Santé, alors il ne respecte pas la loi et ne possède pas de diplôme lui permettant de pratiquer dans ce domaine. Ces dispositions légales sont là pour assurer un niveau de qualité et de sécurité dans l’accompagnement des patients et éviter que n’importe qui s’autoproclame compétent.

Par exemple, le BTS diététique représente à peu près 2000h d’enseignements spécifiques à la nutrition : biochimie, physiologie, physiopathologie, connaissance des aliments, alimentation des différentes catégories de population et les adaptations en fonction des pathologies, des cours de cuisine, de langue et de gestion ;  20 semaines de stage sont obligatoires, dont au moins 10 dans le secteur hospitalier qui donneront lieu à un mémoire traitant des cas de patients.

Maintenant, dites vous qu’un professionnel de santé réellement qualifié n’a aucun problème à valider un des diplômes lui permettant d’exercer en respectant le cadre légal.

Que diriez-vous d’une personne qui se vante de savoir conduire, en citant des expériences où il n’a pas eu d’accidents, mais qui refuse de passer son permis ?

N’hésitez pas à demander le numéro ADELI d’un professionnel de santé. Et comme il faut appliquer ses propres conseils, voici donc le mien :

 

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Cancer et mode de vie

Je termine actuellement un Diplôme Universitaire Sport et Cancer à l’université de Poitiers et durant celui-ci nous avons abordé la part relative des différentes causes possibles pour cette pathologie.

Bien évidemment la cancérogenèse est un phénomène poly-factoriel mais les habitudes de vie (mauvaise alimentation, sédentarité et manque d’activité physique, forte consommation d’alcool et de cigarettes) représentent quasiment 40% des facteurs de risques.
proportion des cancers liés aux principaux facteurs de risque

La pratique d’une activité physique adaptée au type de cancer et un accompagnement diététique approprié durant les traitements permettent de mieux les  supporter(fatigues, qualité de vie, etc.) et d’améliorer le pronostic.

De plus, une bonne hygiène de vie (alimentaire et une pratique physique et sportive) peut diminuer les risques de récidive.

Source : Institut National du Cancer (INCA)

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Déménagement

À partir de Mars, je change d’adresse ; vous pourrez me retrouver au :

82 Cours Victor Hugo
33130 Bègles.

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Compléments alimentaires et dopage ?

L’achat de poudre de protéines ou de compléments alimentaires dans une boutique vous expose à un faible risque de dopage, les achats sur internet présent un risque plus important.

Pour assurer les sportifs du respect de la législation en vigueur, la norme AFNOR NF V94-001 garantit l’absence de dopants publiés dans la liste de l’Agence Mondiale de Lutte Contre le Dopage et fait l’objet d’une révision régulière.

SFNS
AFNOR

 

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Stress, activité physique, alimentation et micro-nutrition.

Qu’est-ce que le stress ?

Le phénomène du « stress », ce mot valise omniprésent dans notre société de performance et de burn-out, recouvre plusieurs éléments.

Pour faire simple c’est un ensemble comprenant :

  1. Un organisme ;
  2. Un stimulus extérieur ;
  3. La réponse apportée à ce stimulus par l’organisme.


Et ce stimulus peut être de plusieurs ordres : conditions de vie, pressions au travail, douleurs, sport intense, etc.

À quoi sert-il ?

C’est est un phénomène adaptatif ponctuel qui permet de se dépasser temporairement. Le classique « fuir ou combattre », hérité de nos ancêtres, et qui permet de mettre à disposition des muscles et du système respiratoire les moyens pour affronter un défi (énergie et oxygène principalement), au détriment des systèmes digestif et reproducteurs.

Et donc quel est le souci ?

Ce phénomène, s’il peut être bénéfique à court terme, produit des effets néfastes à long terme. Le cortisol modifie la production de neurotransmetteurs, provoque de l’anxiété ou des dépressions, fragilise le système immunitaire, modifie le catabolisme protéique, développe une résistance à l’insuline, modifie la répartition des graisses, augmente la sensibilité à la douleur et la liste n’est pas terminée.

Il faut aussi savoir que le stress d’un sportif de haut niveau (anticipé) qui enchaîne entraînements et compétitions est mieux géré qu’un stress inopiné (non-anticipé) ou qu’un stress récurrent au travail.

Que faire pour combattre ces effets néfastes de long terme ?

Lorsque c’est possible, commencer par travailler sur les causes du stress est une évidence. Malheureusement ce n’est pas toujours réalisable à court ou moyen terme.

Néanmoins, comme pour la douleur, la dimension adaptative du stress est à prendre en compte. Si le stress perdure trop longtemps, la diminution des capacités physiques et mentales évoluera vers un état qui obligera à s’arrêter.

En attendant que la source du stress soit supprimée, la solution sera de travailler sur l’organisme pour moduler sa réponse.

Plusieurs niveaux d’actions, complémentaires, sont possibles :

  • Sur la perception du stimulus afin de réduire son impact, par exemple par une aide psychologique ou par des pratiques de respiration en pleine conscience ou des pratiques martiales douces comme le Taiji Quan pour être moins agressé par les situations ;
  • S’assurer que l’alimentation fournisse bien les nutriments nécessaires pour le bon fonctionnement du corps tout en prenant en compte les besoins supplémentaires du au stress (Protéines, Lipides, Vitamines et Minéraux) ;
  • Combler les carences déjà installées par des apports spécifiques de compléments alimentaires permettant de restaurer un fonctionnement optimal.

Des limites ?

Il est important de bien comprendre la différence entre « complémentation » et « supplémentation » :

  • La première méthode consiste à apporter suffisamment des nutriments manquants pour couvrir les recommandations nutritionnelles ;
  • La seconde est un apport très important des nutriments, pouvant représenter 100 ou 1000 fois les quantités recommandées.

De manière générale, les vitamines hydrosolubles sont évacuées dans les urines donc ne sont pas censées causer de survitaminose, contrairement aux vitamines liposolubles qui sont stockées dans l’organisme (par exemple dans le foie) ; les conséquences peuvent être diverses et sérieuses.

D’autres nutriments peuvent également poser des problèmes en cas de surdosages, par exemple les antioxydants qui peuvent engendrer des déséquilibres dans la balance oxydants-réducteurs ou augmenter les risques de cancers en cas de prises massives et régulières.

Quelques limites sur la consommation de compléments alimentaires ont fait l’objet de publications scientifiques :

  • Les quantités ingérées dépassent souvent très largement les quantités nécessaires et risquent de produire des survitaminoses qui peuvent être délétères ;
  • Les consommateurs réguliers de compléments alimentaires n’en ont pas forcément besoin et ne sont souvent pas carencés, ce qui renvoie au point précédent.
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Congélation ou produits frais ?

« L’Esprit Sorcier », la chaîne YouTube de « C’est pas Sorcier » nous parle de congélation, de produits frais, de conservation et plus généralement de la chaîne du froids.

Si vous voulez perfectionner vos connaissances sur le sujet, le découvrir ou l’approfondir, le livre « La chaîne du froids – 60 clés pour comprendre » est fait pour vous.

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DLC, DLUO, DDM et gaspillage

Le gaspillage n’est ni écologique, ni éthique, ni économique.

Peu de personnes connaissaient la différence entre les Dates Limites de Consommation (DLC) et les Dates Limites d’Utilisation Optimale (DLUO). Dans le premier cas il s’agissait d’une date au-delà de laquelle le produit peut présenter un danger pour le consommateur alors que dans le second, la denrée est toujours consommable mais les qualités organoleptiques ou nutritionnelles ne sont pas garanties.

C’est à partir de ce constat qu’en décembre 2014 est apparue la Date de Durabilité Minimale (DDM) qui remplace la DLUO ; la confusion entre DLC et DDM était censée être plus faible. Dans les faits le gaspillage alimentaire des français représente encore près de 20 kg de déchets par an et par personne. Mais le plus important : 7 kg sont des déchets alimentaires sont encore emballés.

La journée internationale de lutte contre le gaspillage alimentaire est l’occasion de produire des infographies sur ce thème. Voici une des affiches proposée par notre ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

affiche gaspillage

Sources :
ANSES
Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

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Un réfrigérateur bien rangé

Un réfrigérateur bien rangé permet d’assurer une meilleure conservation des aliments. Cette méthode présente bien évidemment l’avantage d’éviter le gaspillage en offrant les conditions optimales de préservation des denrés, mais aussi celui de réduire les risques de toxi-infection. Le respect des températures est un facteur primordial afin de limiter les proliférations bactériennes et réduire l’altération des produits contenus dans votre réfrigérateur.

Le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a réalisé une infographie sur ce thème qui peut servir de rappel ou de pense-bête.

Un réfrigérateur bien rangé

Réduire le gaspillage est une manière de pouvoir consacrer une part plus importante de son budget à des produits de qualités qui seront à la fois bon et sains. Une manière de concilier hédonisme et santé.

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Salade melon jaune et concombre

Pour l’été, une petite salade à base de melon jaune et concombre est un entrée rafraichissante. Ces deux aliments riches en eau (melon 90%, concombre 95%) et faiblement sucrés (melon moins de 10%, concombre moins de 2%) participent à une bonne hydratation lorsque les températures grimpent.

Les proportions proposées sont de 50 à 75g de melon coupés en dés après les avoir épépinés et les mêmes quantités pour le concombre. Mettez au réfrigérateur pour servir frais et permettre au jus de melon d’imbiber le concombre. Aucun assaisonnement n’est nécessaire, mais n’hésitez pas à adapter la recette à votre convenance.

Cette entrée est simple à réaliser, rapide à exécuter, peu onéreuse, facilement transportable et constitue une entrée peu calorique qui s’insérera naturellement dans la structure classique d’un repas.

L’Interfel vous propose des fiches sur les différentes variétés de melon, la manière de les choisir ou encore comment les cuisiner.

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Analyse de la pratique sportive

La pratique sportive en compétition, comme la remise au sport dans une optique de perte de poids, nécessite l’analyse des dépenses énergétiques lors de l’effort pour optimiser l’effet recherché ; comme augmenter les dépenses énergétique afin d’améliorer le ratio masse maigre/masse grasse ou assurer une récupération suffisante durant les cycles d’entraînement.

Aux données purement anthropométriques (Âge, Taille, Poids) s’ajoutent d’autres dépendantes de la nature de l’exercice, de la durée de l’exercice et de son intensité, etc. ; plusieurs de ces paramètres peuvent êtres modélisés par la distance et le dénivelé.

Et là, nul besoin de se ruiner pour acheter le dernier appareil connecté à la mode, google maps propose ces informations pour les piétons et les cyclistes dans la partie gauche de son interface.

Google Map Dénivelé

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