DLC, DLUO, DDM et gaspillage

Le gaspillage n’est ni écologique, ni éthique, ni économique.

Peu de personnes connaissaient la différence entre les Dates Limites de Consommation (DLC) et les Dates Limites d’Utilisation Optimale (DLUO). Dans le premier cas il s’agissait d’une date au-delà de laquelle le produit peut présenter un danger pour le consommateur alors que dans le second, la denrée est toujours consommable mais les qualités organoleptiques ou nutritionnelles ne sont pas garanties.

C’est à partir de ce constat qu’en décembre 2014 est apparue la Date de Durabilité Minimale (DDM) qui remplace la DLUO ; la confusion entre DLC et DDM était censée être plus faible. Dans les faits le gaspillage alimentaire des français représente encore près de 20 kg de déchets par an et par personne. Mais le plus important : 7 kg sont des déchets alimentaires sont encore emballés.

La journée internationale de lutte contre le gaspillage alimentaire est l’occasion de produire des infographies sur ce thème. Voici une des affiches proposée par notre ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

affiche gaspillage

Sources :
ANSES
Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

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Un réfrigérateur bien rangé

Un réfrigérateur bien rangé permet d’assurer une meilleure conservation des aliments. Cette méthode présente bien évidemment l’avantage d’éviter le gaspillage en offrant les conditions optimales de préservation des denrés, mais aussi celui de réduire les risques de toxi-infection. Le respect des températures est un facteur primordial afin de limiter les proliférations bactériennes et réduire l’altération des produits contenus dans votre réfrigérateur.

Le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a réalisé une infographie sur ce thème qui peut servir de rappel ou de pense-bête.

Un réfrigérateur bien rangé

Réduire le gaspillage est une manière de pouvoir consacrer une part plus importante de son budget à des produits de qualités qui seront à la fois bon et sains. Une manière de concilier hédonisme et santé.

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Salade melon jaune et concombre

Pour l’été, une petite salade à base de melon jaune et concombre est un entrée rafraichissante. Ces deux aliments riches en eau (melon 90%, concombre 95%) et faiblement sucrés (melon moins de 10%, concombre moins de 2%) participent à une bonne hydratation lorsque les températures grimpent.

Les proportions proposées sont de 50 à 75g de melon coupés en dés après les avoir épépinés et les mêmes quantités pour le concombre. Mettez au réfrigérateur pour servir frais et permettre au jus de melon d’imbiber le concombre. Aucun assaisonnement n’est nécessaire, mais n’hésitez pas à adapter la recette à votre convenance.

Cette entrée est simple à réaliser, rapide à exécuter, peu onéreuse, facilement transportable et constitue une entrée peu calorique qui s’insérera naturellement dans la structure classique d’un repas.

L’Interfel vous propose des fiches sur les différentes variétés de melon, la manière de les choisir ou encore comment les cuisiner.

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Analyse de la pratique sportive

La pratique sportive en compétition, comme la remise au sport dans une optique de perte de poids, nécessite l’analyse des dépenses énergétiques lors de l’effort pour optimiser l’effet recherché ; comme augmenter les dépenses énergétique afin d’améliorer le ratio masse maigre/masse grasse ou assurer une récupération suffisante durant les cycles d’entraînement.

Aux données purement anthropométriques (Âge, Taille, Poids) s’ajoutent d’autres dépendantes de la nature de l’exercice, de la durée de l’exercice et de son intensité, etc. ; plusieurs de ces paramètres peuvent êtres modélisés par la distance et le dénivelé.

Et là, nul besoin de se ruiner pour acheter le dernier appareil connecté à la mode, google maps propose ces informations pour les piétons et les cyclistes dans la partie gauche de son interface.

Google Map Dénivelé

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Formation continue et bonnes pratiques

Le guide de bonnes pratiques des diététiciens nous recommande une formation continue pour mettre à jour, maintenir et améliorer nos compétences.

Chaque praticien est libre de suivre ces conseils et de choisir les sujets qu’il considère important pour lui et plus à même de satisfaire les besoins de ses patients.

formation chirurgie obésité

Dans ce cadre de consolidation des connaissances, je viens de valider une formation en ligne sur l’accompagnement des chirurgies de l’obésité pré et post opératoire. Dispensées par l’université de Toulouse sur la plateforme numérique FUN, ces cinq semaines de cours (à raison de 2 à 3 heures chacune) ont abordé plusieurs problématiques, apporté des témoignages d’experts (médecins, chirurgiens, diététiciens, psychologues, etc.), des parcours individuels de patients, analysé les obstacles à ces opérations et ce qu’elles impliquaient.

Pour résumer, des rappels toujours intéressants et qui permettent de se tenir à jour dans l’évolution des pratiques et des mentalités.

Les autres formations que j’ai entamées ou vais suivre tout au long de l’année portent sur divers sujets. La cancérologie (Université Paris Diderot), le vieillissement du squelette et des muscles (Université de Sheffield) ou encore l’addictologie (Université Paris Sud). Les nouveaux outils numériques d’apprentissage se démocratisent, autant en profiter au maximum pour améliorer l’accompagnement des patients et être à même de leur apporter les soins nécessaires.

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Formation de type ICAPS, promouvoir l’activité physique

J’ai suivi et validé le programme de formation « Promouvoir l’activité physique et limiter la sédentarité chez les jeunes » de l’INPES. Cette initiative vise à mettre en place des projets permettant d’inciter les enfants à pratiquer le sport afin de lutter contre l’obésité et leur donner de bons repères de nutrition pour le futur. Elle se base sur le retour d’expérience de l’étude Icaps (Intervention auprès des collégiens centrée sur l’activité physique et la sédentarité), menée par le Pr Chantal Simon durant quatre années.

Les préoccupations de l’INPES portent sur le manque d’activité physique, ou sédentarité, aussi bien que sur les modes de transport passif et les freins à des déplacements plus simples (marche et vélo), sur les loisirs et sur le paradoxe suivant : on peut tout à fait avoir une vie sédentaire et ne pas s’en rendre compte car nous avons une activité sportive occasionnelle. Il s’agit donc d’une refonte des habitudes de vie tant au niveau des activités que de l’alimentation qui passer par une analyse globale.

activité physique icaps

Dans une période où l’offre de loisirs passifs est pléthorique, les réseaux de transport individuels ou collectif très efficace et l’activité physique réduite, il est nécessaire de lever tous les obstacles qui pourraient renforcer cette dynamique et commencer à l’inverser.

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2016

Pour cette année 2016 à venir, je vous souhaite d’être en accord avec vous-même. Pour ma part, j’applique la règle que je propose à mes patients : « Avec bienveillance, sans complaisance ».

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Crevettes au piment et à la citronnelle

Voici une recette de crevettes au piment et à la citronnelle pour les gourmands.

Les crevettes sont une source de protéines de bonne qualité et peuvent permettre de varier des sempiternel viandes de bœuf ou de porc.

crevettes au piment et à la citronnelle

Pratiques à manger avec leur piques, vous pouvez préparer la marinade en avance et les griller au dernier moment pour les servir en apéritifs ou en entrée.

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Nouveau numéro de téléphone

Suite à une erreur de Numéricable, mon numéro de portable est perdu.

Je suis donc joignable à ce nouveau numéro : 06 517 888 45

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Le « régime préhistorique »

Internet est une source inépuisable de régimes (miracles ?). Plus où moins rigoureux scientifiquement, ils reposent sur des arguments ventant leurs mérites.

Je vais donc aborder le « régime préhistorique » et montrer ses limites.

Ce régime est apparu dans la deuxième moitié des années 80 et défend la thèse que l’homme préhistorique avait une alimentation plus saine que la notre avec l’apparition de nos produits raffiné et que nos maladies de civilisation viennent de notre inadaptation à cette évolution.

Il préconise donc :

  • la suppression des céréales, du lait, du sucre et du sel de nos assiettes ;
  • d’avoir une ration journalière composée à 30% de viande, poisson ou œufs (issus de la chasse et non d’élevage) et de 70% de légumes, fruits, noix (venant de souches anciennes) avec exclusion des pommes de terre ou des carottes.

Sans même parler d’une analyse nutritionnelle poussée pour savoir si nos besoins en macro et micro nutriments sont assurés, il est déjà simple d’identifier plusieurs soucis…

Première erreur :
Les découvertes récentes ont montré qu’il n’y a pas UN homme préhistorique mais beaucoup de souches différentes d’hominidés qui nous ont précédé, dont certaines sur les mêmes périodes. Donc parler d’un unique régime est un non-sens.

Deuxième erreur :
Les habitudes alimentaires de nos ancêtre sont connues grâce à l’archéologie qui permet d’analyser les vestiges trouvés lors des fouilles. Il est simple de comprendre que les différents catégories d’aliments n’ont pas la même capacité de résistance au temps. Par exemple les os sont plus facilement conservés que les arrêtes des poissons. Les graines résistent t’elles autant qu’une noix ?
Donc il se peut aisément que certaines catégories d’aliments soient surreprésentées alors que d’autres ne sont pas prises en compte dans les bonnes proportions.

Troisième erreur :
Comment défendre l’idée d’un seul régime alors que nos ancêtres se sont dispersés à travers les continents et se sont donc retrouvés dans des zones ne disposant pas des mêmes ressources ? Si vous êtes dans une forêt qui regorge de gibier, que vous êtes dans une zone aride ne fournissant que quelques arbustes ou au bord d’une rivière poissonneuse, vous ne mangerez pas la même chose.

Quatrième erreur :
Même avec la sédentarisation les habitudes alimentaires ont changées. Le climat s’étant fortement modifié au cour des années, les paysages se sont modifiés, les essences d’arbre ont changé et la faune et la flore s’est dans transformée, modifiant les ressources accessibles.

Cinquième erreur :
Le régime préhistorique préconise de ne pas manger de céréales. Mais nos ancêtres les utilisaient déjà, d’ailleurs la fin du néolithique s’est accompagnée d’une généralisation de la consommation des céréales.

Voici plusieurs éléments qui devraient démystifier le « régime préhistorique » en vous montrant que ses fondements ne reposent pas sur des critères scientifiques suffisants.

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